#Hashtag : trucs et astuces pour s’en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

#Hashtag : trucs et astuces pour s'en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

Le triangle des Bermudes du copywriting de site

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Écrire un site internet est une démarche très particulière quand on le fait pour autrui.

Entre nous soit dit, la démarche est déjà délicate quand on écrit pour soi. Alors lorsque l’on écrit pour autrui, probablement est-ce l’élément le plus difficile.
Souvent le client a une idée assez précise du contenant. Le site, son site, il se l’imagine assez bien et son idée peut être assez claire.
Il existe d’ailleurs des outils pour avoir une première idée assez rapide du résultat final qui pourrait être obtenu. Souvent le client a déjà collecté une série d’éléments qui lui permettent de définir son “cahier des charges”…
Pour le design du site, on peut s’inspirer de la mise en page de l’un, des éléments d’un autre, avoir lu quelque part qu’il était possible d’insérer tel type d’outil…
Dans les entreprises qui sont déjà communicantes, on trouvera souvent une banque d’images, çe qui s’avèrera bien utile pour illustrer le site, son contenu. Là, déjà, un petit bémol ; les images ne sont pas forcément adaptées au contenu d’un site qui peut avoir des caractéristiques particulières. Je pense notamment aux sliders ou encore aux “vignettes” et autres puces illustrées. Les formats spécifiques des photographies ou illustrations nécessitent parfois l’une ou l’autre correction.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majeure partie des entreprises dispose rarement d’une charte graphique. En tout cas, d’un document en bonne et due forme qui définit l’ensemble des codes nécessaires à établir -quelque soit le support- une image homogène.
On trouvera donc des éléments : logo,carte de visite, brochures,… souvent disparates.

Mais donc, là où ça se corse, c’est lorsque l’on aborde le contenu. Dans la grande majorité des cas, il est Impossible de faire un copier coller du texte d’un catalogue ou d’une brochure.
Ce supports ne se lisent pas de la même manière et bénéficient souvent d’espaces qui n’ont aucune mesure avec ce que l’on trouve sur un site. Car sur internet, on zappe. Presque plus que devant la télé. La brochure et le catalogue pourront toujours être proposés au téléchargement.

Voilà donc que nous entrons dans ce triangle des Bermudes…du copywriting pour autrui

Pour ne pas se perdre, trois points :

  • Ce que veut le client
  • Le public concerné
  • Les contraintes spécifiques d’Internet

1 – Ce que veut le client :

Idéalement, le client voudrait écrire ses textes lui-même. Jusque là, rien que de très normal…. Mais parler de soi n’est pas toujours facile. Le faire par écrit relève de la gageure, prend trop de temps… Puis, il faut relire, ne rien oublier… Surtout pas cet élément fondamental qui, à force d’être sous votre nez est tellement évident qu’on omet d’en parler.

Comme disait Talleyrand; ce qui va sans dire va encore beaucoup mieux quand on le dit.

Puis il faut penser aux titres, aux accroches,ne pas faire des phrases trop longues…. Expliquer des éléments techniques. Et surtout, surtout… Trouver le temps. Alors, là, après avoir tenté plusieurs fois de valider les contributions de la secrétaire ou du commercial, de rédiger les textes du nouveau site internet, on prend la mesure de la tâche et on se tourne vers l’extérieur.

Après tout, on va bénéficier d’un regard nouveau sur notre manière de communiquer, on va avoir affaire à un spécialiste qui va pouvoir directement intégrer les contraintes liées à la composition d’un site…et puis, accessoirement, on sera peut-être plus ouvert aux remarques ou suggestions si elles viennent de l’extérieur.Ecriture-bicode

2 – Le public concerné.

Après Talleyrand, il est normal de donner dans une « lapalissade » : on écrit pas pour le client mais pour le client du client… et ça c’est le client qui doit le comprendre.

Rien que le choix des mots va déterminer l’adhésion du public cible au message diffusé. Ainsi nous avons l’expérience d’un client qui a impérativement voulu placer le mot monolithique dans un message publicitaire dans un support très populaire,en lieu et place de la formule « fait en une seule pièce », alors que l’on parlait d’un sol.
Ce mot n’a évidemment pas été compris par l’ensemble du lectorat.
L’empathie est probablement la chose la plus importante lorsqu’on rédige un écrit commercial, et c’est peut être encore plus vrai sur internet où l’on zappe, on se redirige vers un lien … et où il faut ternir comte de certaines contraintes.

3 – Les contraintes spécifiques d’internet

Internet et les réseaux sociaux sont des médias sur lesquels on « zappe » très vite, notamment grâce aux liens (hypertexte) contenus dans les articles mais également. De plus, il faut penser que l’information affichée sur un mur de type facebook ou dans une ligne d’actualité de twitter va très vitre être chassé par un autre. L’écriture des titres et « chapeaux » de textes est fondamentale. Ce sont en effet eux qui, dans les résumés, vont apparaître en premiers.
Rappelons que si Twitter n’affiche que 140 caractères, les sites actuels ont intégrés des outils permettant de conformer des textes dans ce volume. Mais pour Facebook aussi ce sont les premières lignes qui vont être visibles et qui vont donner l’envie d’aller voir plus loin. Du teasing en quelque sorte.
Celui-ci est d’autant plus important que, dans un environnement comme les moteurs de recherches ou sur facebook, il y a une foultitude de boutons et de liens plus attirants les uns que les autres qui ne demandent qu’une chose : qu’on leur clique dessus.

Ces 3 éléments ne sont pas insurmontables et souvent, une formation en entreprise permet à une équipe motivée de gérer ce genre de particularités…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_cta h2=”VOUS AVEZ BESOIN DE CONTENU ? ON VOUS CONTACTE.” h4=”LAISSEZ NOUS VOTRE ADRESSE MAIL !” use_custom_fonts_h2=”true” use_custom_fonts_h4=”true”]Merci de m’envoyer un mail, je clique ici et vous laisse mon adresse.[/vc_cta][/vc_column][/vc_row]

Réseaux sociaux : un profil n'est pas une page …

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération, certaines sont tacites.

Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profils.
Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

 

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle, est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association.

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne. Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, un profil qui ne sera pas forcément la célébrité a qui est dédié la page.

Dans la plupart de ces cas, alors,  c’est un Community Manager qui crée la page et la gère, un peut comme pour une marque ou un produit de consommation. La personne qui a une page est  alors proche du produit quant à son marketing.

Car l’intérêt du système, c’est de pouvoir utiliser les outils marketing que ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés. Des outils spécifiques. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque l’on veut gérer sa page, qu’il s’agisse de statistiques de fréquentation, de profilage des visiteurs, des posts qui ont connu le plus de succès ou des meilleures plages de diffusion, par exemple.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation… raison de plus que pour bien séparer les deux…Dans le cas contraire, il y a un risque, peut-être, que votre « profil » qui n’en est pas un disparaisse.

Twitter ?!? Quelques infos d'introduction …

Voici  un exemple de ce que l’on peut lire comme définition de twitter sur la toile :

Le site Twitter est un service de micro-blogging. Cet outil de réseau social permet d’envoyer des messages de 140 caractères maximum à partir de son espace membre. A l’inverse, vous pouvez consulter les messages des personnes que vous suivez. Cet outil de réseau social permet d’améliorer la communication, cela devient en quelque sorte un média social.

(info webmaster)

Twitter est alors un site utile sur différents niveaux. Il peut être utilisé par des passionnés d’informatique pour effectuer de la veille technologique, par des entreprises pour communiquer, par des célébrités pour informer leurs fans …

Quand on me demande de définir ce qu’est twitter, je ne réponds pas forcément en parlant de « Micro-Blogging »..

Le responsable d’entreprise, quelque soit son âge, peut s’intéresser à ces nouveaux outils d’e-communication sans pour autant avoir intégré le language  propre au « Geek ».

Vous aurez probablement noté que je distingue e-communication et communication. Tout simplement, non pas que je dresse une barrière entre deux mondes mais il est important de lier ces nouveaux outils à la sphère internet, mais aussi, et surtout de rappeler l’interactivité propre aux canaux e-com.

Pour faire passer l’info de façon pédagogique, j’ai tendance à parler de « sms de l’internet », ce à quoi j’ajoute l’interactivité évoquée ci-avant mais aussi la possibilité de veille ou de collecte d’information offerte par Twitter.

En effet, une bonne utilisation des hashtags peut constituer une sorte « d’alarme » sur certains mots clés (comme le propose d’ailleurs Google) mais aussi un façon de collecter du contenu pour se composer une sorte de bulletin ou de news-letter thématique (ce que propose Paper.li)

N’oublions pas que tweeter s’est essentiellement répandu grâce et pour les smartphones, les envois de tweets gagneront à être liés ou à renvoyer vers du contenu lisible autant sur des smartphones que sur internet.

Enfin, pour savoir s’il vous est utile pour une entreprise de se doter et d’alimenter un compte twitter, sachez qu’un compte lié à votre site pourra participer à son référencement et à son positionnement dans les moteurs de recherche. Pour ce qui concerne le publics concernés, ce sont essentiellement les journalistes et les médias, les branchés (« geeks »), certains opérateurs touristiques et les politiques qui sont, plus près de nous, les plus branchés. Dans les pays anglo-saxons, les entreprises orientées « B to B » sont présentes sur twitter.

 

5 Astuces pour améliorer votre marketing vidéo

Le vidéo marketing est un excellent moyen d’exposer son entreprise à des milliers de clients et prospects.

Les chiffres ne trompent pas d’ailleurs :

  • 85% des sites des 20 sites les plus visités au monde utilisent la vidéo comme média de communication.

  • 2,7 millions de visiteurs uniques par jour en France pour le site youtube.com (mais ça sert aussi à pirater de la musique).

  • 60h de vidéo sont mises en ligne toutes les minutes, soit 1h de vidéo par minute.

  • Le trafic vidéo sur Internet va représenter 69% de tout le trafic Internet grand public en 2017 (contre 57% en 2012)

  • Les dépenses de publicité vidéos en ligne représentent plus de 1/3 des dépenses dans la publicité sur internet.

Alors voilà 5 conseils pour vous aider à faire votre propre marketing vidéo

Même si produire et diffuser une vidéo de façon structurée n’est pas chose aisée et il vaut mieux faire appel à un professionnel pour le faire de manière optimale. En définitive, au regard des budgets que nécessitent d’autre canaux marketing, d’autres outils publicitaires, le vidéo marketing n’est pas coûteux, au regard de l’audience touchée.

Néanmoins, si vous voulez tâter le terrain du vidéo marketing, voici quelques conseils à suivre.

1. Choisissez votre canal

Cela peut sembler un point évident, de nombreux commerçants oublier de télécharger leur vidéo de présentation de sur un canal qui y est spécialement dedié . Au lieu de cela, la plupart téléchargent leur présentation sur leur site,page ou blog, ce qui est déjà bien, mais ce canal ne vise que les clients actuels ou clients potentiels.
Le téléchargement de votre vidéo de présentation sur Un canal de diffusion spécifique lui donne l’opportunité de toucher des millions de personnes. Avec la production proprement dite et le marquage, votre vidéo peut même devenir virale au sein de la communauté de l’Internet. En outre, il est parfaitement logique de faire connaître votre vidéo d’entreprise par le biais d’un de ces canaux spécifiques.
Choisir votre canal de diffusion n’est donc pas neutre. Chacun a des caractéristiques particulières et ce sont les cibles et objectifs poursuivis qui vous aideront à déterminer votre choix en la matière.

 

2. Diffusez votre vidéo sur les médias sociaux

Si vous êtes dans une démarche «B to B», vous n’avez probablement pas de page Facebook.
Si vous n’êtes pas sensible aux réseaux sociaux numériques les plus courus ou les plus populaires, veillez à la diffusion de votre vidéo. Vos contacts, voire vos clients sont toujours susceptibles de transférer ou de référer votre vidéo auprès d’autres. Ainsi, par exemple, Linked In permet d’illustrer les fiches produits d’entreprise par des vidéos.
Si vous êtes dans une démarche plus orientée vers le grand public, alors n’hésitez pas à utiliser un maximum de canaux et/ou d’outils de partages intégrés. Vos contacts pourront ainsi partager votre vidéo avec leurs «amis» «suiveurs» et autres abonnés.
Dans un cas comme dans l’autre, certains outils de partage sont déjà intégrés dans certains «player». Pour d’autre, il faudra partager les liens ou adjoindre des boutons de partage.

 

3. Produire une vidéo de qualité

Même s’il n’est pas rare pour les commerçants d’embaucher une entreprise de production vidéo professionnelle pour produire leur propre présentation vidéo d’entreprise, il faut relativiser les moyens à mettre en oeuvre tout en pensant, que cet investissement peut servir à d’autres occasions. Qui vous dit que la vidéo que vous souhaitez diffuser sur le net aujourd’hui ne devra pas être utilisée sur grand écran pour une opération «portes ouvertes» ou une journée d’entreprise.
Votre vidéo de commercialisation montre beaucoup de choses sur votre entreprise. Si elle est mal produite, l’effet obtenu peut être négatif. Aujourd’hui, les moyens nécessaires sont plus accessibles, même si votre vidéo doit être produite avec une caméra vidéo numérique HD. Paradoxalement, c’est souvent le son qui fait la différence, des «trucs et astuces» permettent néanmoins de s’approcher d’un excellent résultat.

 

4. Inclure votre vidéo comme une réponse à une autre vidéo

Ceci est une astuce à retenir et souvent peu utilisée : poster votre vidéo en tant que réponse à une autre vidéo est un moyen facile et rapide pour augmenter votre exposition. C’est d’ailleurs ce type d’échange qui vaut aujourd’hui à YouTube de voir son célèbre logo rouge blanc noir parmi les autres logos des réseaux sociaux.

 

5. Condenser 30 minutes d’information en cinq minutes

Cela peut sembler difficile, pourtant, avec la vidéo, c’est réalisable. Le problème c’est qu’on se retrouve souvent dans un schéma totalement opposé : il faut 10 minutes pour dire quelque chose qui aurait pu être dit en deux minutes. Sur internet, on zappe les vidéos longues.
Imaginez, un sujet de JT fait une minute. Il y a donc lieu d’inclure autant d’informations pertinentes que possible.
Si avoir le sens de la synthèse est un bon exercice, mais périlleux, il n’y a pas toujours la possibilité de simplifier une matière complexe en peu de temps. On n’hésitera pas, alors, à scinder une vidéo trop longue. Ainsi, par exemple, une explication technique pourra être divisée en : Introduction/développement/conclusion.

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération, certaines sont tacites.

Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profils.
Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

 

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle, est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association.

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne. Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, un profil qui ne sera pas forcément la célébrité a qui est dédié la page.

Dans la plupart de ces cas, alors,  c’est un Community Manager qui crée la page et la gère, un peut comme pour une marque ou un produit de consommation. La personne qui a une page est  alors proche du produit quant à son marketing.

Car l’intérêt du système, c’est de pouvoir utiliser les outils marketing que ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés. Des outils spécifiques. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque l’on veut gérer sa page, qu’il s’agisse de statistiques de fréquentation, de profilage des visiteurs, des posts qui ont connu le plus de succès ou des meilleures plages de diffusion, par exemple.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation… raison de plus que pour bien séparer les deux…Dans le cas contraire, il y a un risque, peut-être, que votre « profil » qui n’en est pas un disparaisse.

Le Boum de la publicité vidéo mobile

Selon une étude de eMarketer…

eMarketer prévoit que la publicité vidéo mobile va voir son volume presque quadrupler d’ici 2018 pour passer d’un marché de 1,44 milliards de dollars en 2014 à 5,44 milliards de dollars.
Ces prévisions apparaissent dans la nouvelle étude “US Mobile Video Publicité 2014» rapport de eMarketer .

Ces prévisions traduisent également le fait que la publicité vidéo mobile représentera alors plus de 44% du marché de la publicité vidéo en ligne totale, qui – toujours selon les estimations de eMarketer – atteindra un volume de 12,3 milliards de dollars en 2018 pour 5,9 milliards de dollars en 2014.  Dans cette perspective, eMarketer estime qu’en 2014, la vidéo mobile publicité représentera environ 25% du marché total de la publicité vidéo en ligne.

Le point le plus important de cette prévision est la progression continue de la pénétration des dispositifs mobiles. eMarketer estime que le nombre de «mobinautes» qui consomment de la vidéo sur les smartphones va passer de 89 millions en 2014 à 125,4 millons en 2018, tandis que le nombre des utilisateurs consommant de la vidéo sur tablettes passera de 113,4 millions en 2014 à 149 millions en 2018.

eMarketer a interrogé de nombreux cadres de l’industrie pour établir ce nouveau rapport et a constaté, entre autres choses, que le modèle prédominant pour la publicité liée à la vidéo mobile est aujourd’hui celui du nombre d’impressions (CPM). Autre constat : l’établissement d’indicateurs de performance pour évaluer le succès des campagnes publicitaires vidéo mobiles en est encore à son balbutiement. Mais comme ceux-ci se développent, eMarketer s’attend à ce que les modèles de tarification fondés sur le rendement montent en puissance.

Le rapport comprend également des données sur les formats des annonces vidéo mobile, l’impact de la qualité de la prestation, comment les mobinautes se connectent pour visionner la vidéo mobile (Wi-fi,roaming,…), les différences de consommation de vidéos entre smartphone et tablette, des comparaisons entre vidéo vue sur le web et lue sur système mobile …

Twitter ?!? Quelques infos d’introduction …

Voici  un exemple de ce que l’on peut lire comme définition de twitter sur la toile :

Le site Twitter est un service de micro-blogging. Cet outil de réseau social permet d’envoyer des messages de 140 caractères maximum à partir de son espace membre. A l’inverse, vous pouvez consulter les messages des personnes que vous suivez. Cet outil de réseau social permet d’améliorer la communication, cela devient en quelque sorte un média social.

(info webmaster)

Twitter est alors un site utile sur différents niveaux. Il peut être utilisé par des passionnés d’informatique pour effectuer de la veille technologique, par des entreprises pour communiquer, par des célébrités pour informer leurs fans …

Quand on me demande de définir ce qu’est twitter, je ne réponds pas forcément en parlant de « Micro-Blogging »..

Le responsable d’entreprise, quelque soit son âge, peut s’intéresser à ces nouveaux outils d’e-communication sans pour autant avoir intégré le language  propre au « Geek ».

Vous aurez probablement noté que je distingue e-communication et communication. Tout simplement, non pas que je dresse une barrière entre deux mondes mais il est important de lier ces nouveaux outils à la sphère internet, mais aussi, et surtout de rappeler l’interactivité propre aux canaux e-com.

Pour faire passer l’info de façon pédagogique, j’ai tendance à parler de « sms de l’internet », ce à quoi j’ajoute l’interactivité évoquée ci-avant mais aussi la possibilité de veille ou de collecte d’information offerte par Twitter.

En effet, une bonne utilisation des hashtags peut constituer une sorte « d’alarme » sur certains mots clés (comme le propose d’ailleurs Google) mais aussi un façon de collecter du contenu pour se composer une sorte de bulletin ou de news-letter thématique (ce que propose Paper.li)

N’oublions pas que tweeter s’est essentiellement répandu grâce et pour les smartphones, les envois de tweets gagneront à être liés ou à renvoyer vers du contenu lisible autant sur des smartphones que sur internet.

Enfin, pour savoir s’il vous est utile pour une entreprise de se doter et d’alimenter un compte twitter, sachez qu’un compte lié à votre site pourra participer à son référencement et à son positionnement dans les moteurs de recherche. Pour ce qui concerne le publics concernés, ce sont essentiellement les journalistes et les médias, les branchés (« geeks »), certains opérateurs touristiques et les politiques qui sont, plus près de nous, les plus branchés. Dans les pays anglo-saxons, les entreprises orientées « B to B » sont présentes sur twitter.

 

Il y a une heure pour tweeter …

Il y a une heure pour tweeter, en tout cas si vous voulez augmenter l’impact de vos tweets sur votre lectorat.
En effet, selon votre profil, et donc celui de vos lecteurs et abonnés, il y a des périodes plus propices pour s’assurer que vos tweets soient lus, ouverts, redirigés. Parmi les outils qui vous,permettront de déterminer quels sont ainsi vos “plages de diffusion les plus favorables, celui qui a retenu mon attention, c’est SocialBro.

Social Bro

Ce logiciel gratuit est une véritable, tableau de bord de votre présence sur twitter. Qui vous influencez, qui vous suit, qui sont les profiles “dormants” dans votre time line, la réciprocité de vos “follow Up “, votre taux d’influence… tout y passe au scanner.
Multi comptes, SocialBro est un outil indispensable aux community managers
Mieux, il vous permet donc de connaître les jours et heures auxquels vos tweets seront les “mieux” lus et, après avoir déterminé ces plages idéales, il fera le lien avec buffer qui enverra vos tweets, de façon phasée, dans ces périodes les plus favorables. Ce schéma vous permet d’éviter les “blocs de tweets” envoyés dans la même minute ou dans un trop court laps de temps, ce qui ne participe ni à votre régularité d’envoi, ni à l’amélioration du taux de lecture de vos tweets.