Le référencement, ça passe aussi par l’image

Etre vu pour faire la différence

Avec les flux toujours plus importants d’informations qui déferlent sur les réseaux sociaux, il est important d’accrocher l’utilisateur. C’est notamment cette “accroche” qui justifie que les différents réseaux aient récemment promu les outils liés à la vidéo et à leur intégration.

Vidéo et images

 

Si le video marketing est effectivement très efficace, il ne faut cependant pas négliger des éléments plus simples et probablement plus à la portée de tous, comme les images

 

Statistiques images référencées - client Bicode

Si leur importance se manifeste déjà avec le taux de lecture des articles (le taux de lecture d’un article est toujours plus important lorsque celui-ci est accompagné d’une illustration),  Faut-il rappeler que l’image est le point d’accroche – c’est le cas de le dire – que le réseau Pinterest à choisi comme clé de voûte de tout son système ?

 

Une bonne part de votre référencement …

 

Statistique Google Image client Bicode

Statistiques images référencées – client Bicode

Statistiques images référencées – client BicodeLeur référencement, sur les réseaux sociaux comme sur les sites internet et blogs sont déjà une des premières pierres d’un positionnement efficace. Trop souvent nous avons encore des images dont les noms sont aussi parlant que IMG6790.jpg ou encore DCIM01.png.

Hormis leur “qualification” ou leur “légendage”, les images doivent être variées, nombreuses, et réparties aux bons endroits pour pouvoir être indexées. Les différences peuvent être énormes, comme le montrent les visuels tirés des statistiques d’un de nos clients. Donc, soignez vos images ou contactez un spécialiste qui vous aidera dans cette optique, soit à mettre en place une routine en interne, soit qui pourra prendre en charge ce travail.,  

Le référencement, ça passe aussi par l'image

Etre vu pour faire la différence

Avec les flux toujours plus importants d’informations qui déferlent sur les réseaux sociaux, il est important d’accrocher l’utilisateur. C’est notamment cette “accroche” qui justifie que les différents réseaux aient récemment promu les outils liés à la vidéo et à leur intégration.

Vidéo et images

 

Si le video marketing est effectivement très efficace, il ne faut cependant pas négliger des éléments plus simples et probablement plus à la portée de tous, comme les images

 

Statistiques images référencées - client Bicode

Si leur importance se manifeste déjà avec le taux de lecture des articles (le taux de lecture d’un article est toujours plus important lorsque celui-ci est accompagné d’une illustration),  Faut-il rappeler que l’image est le point d’accroche – c’est le cas de le dire – que le réseau Pinterest à choisi comme clé de voûte de tout son système ?

 

Une bonne part de votre référencement …

 

Statistique Google Image client Bicode

Statistiques images référencées – client Bicode

Statistiques images référencées – client BicodeLeur référencement, sur les réseaux sociaux comme sur les sites internet et blogs sont déjà une des premières pierres d’un positionnement efficace. Trop souvent nous avons encore des images dont les noms sont aussi parlant que IMG6790.jpg ou encore DCIM01.png.

Hormis leur “qualification” ou leur “légendage”, les images doivent être variées, nombreuses, et réparties aux bons endroits pour pouvoir être indexées. Les différences peuvent être énormes, comme le montrent les visuels tirés des statistiques d’un de nos clients. Donc, soignez vos images ou contactez un spécialiste qui vous aidera dans cette optique, soit à mettre en place une routine en interne, soit qui pourra prendre en charge ce travail.,  

Instagram : de la Pub dans les stories

 Selon AFP – Facebook entend développer son format « stories », utilisé quotidiennement par 300 millions de personnes, et l’ouvrir davantage aux annonceurs qui peuvent désormais placer de la publicité sous ce format, a annoncé le groupe mercredi.

Lancé en mars 2017 sur Facebook et Facebook Messenger, le format « stories » est hérité d’Instagram (filiale de Facebook), qui le propose depuis 2016 et s’est largement inspiré lui-même d’un autre réseau social, Snapchat, pionnier du genre en 2013. Il permet aux utilisateurs de Facebook de créer et partager du contenu vidéo et/ou photo, en utilisant parfois la réalité augmentée (en ajoutant des lunettes ou un chapeau par exemple), et souvent agrémenté de texte et d’émojis. Une fois postée, la « story » n’est visible que 24 heures, puis disparaît définitivement de Facebook. En mai, Facebook revendiquait 150 millions d’utilisateurs quotidiens de « stories » sur sa plateforme.

Un format populaire

En un peu plus de quatre mois, le chiffre a doublé, signe de la popularité du format. Le réseau rattrape ainsi son retard sur sa filiale Instagram, qui compte 400 millions d’utilisateurs quotidiens de « stories ». Pour inciter les utilisateurs à recourir davantage à ce format, le réseau social enrichit la palette des outils accessibles pour créer une « story ». A partir de la semaine prochaine, il va progressivement offrir la possibilité d’utiliser une chanson pour illustrer une « story », une option facilitée par la conclusion d’accords avec les trois principaux labels musicaux du monde, finalisée en début d’année.

Les marques, plus vues dans les “Stories”

Pour accélérer encore le développement du format, Facebook a également annoncé mercredi l’ouverture officielle de « stories » à la publicité. Concrètement, en passant en revue les « stories », les utilisateurs verront, à intervalles réguliers, s’intercaler la « story » d’une marque ou plus généralement d’un annonceur. Selon une enquête réalisée par Facebook dans douze pays, 62% des personnes interrogées disent s’intéresser davantage à une marque ou à un produit après l’avoir vu dans leur fil de « stories ». Outre le format attractif utilisant l’image sur la totalité de l’écran du smartphone, l’un des atouts de ce format est qu’il est conçu sur un modèle « pull », ce qui signifie que l’utilisateur fait la démarche de consulter une « story », plutôt que « push », comme le fil d’actualité, sur lequel les messages lui arrivent sans qu’il les ait choisis.

Ne pas confondre profil et page

Ne pas confondre profil et page

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération. Certaines sont tacites.
Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profiles.

Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

Abordons ainsi les règles qui prévalent de façon générale sur plusieurs d’entre-eux. Par exemple à la création de profil.

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association .

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a, pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page. En cas de litige, c’est lui qui devra rendre des comptes.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne.

Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, avec un profil qui ne sera pas forcément la célébrité qui a sa page. La personne qui a une page est proche du produit quant à son marketing.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

Ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés des outils spécifiques pour les pages. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

D’autre part, c’est une page qui vous permettra de faire une publicité efficace et ciblée… payante.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque on veut gérer sa page.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation. Raison de plus pour bien séparer les deux…

Dans le cas contraire, vous prenez le risque de voir dispraître, peut-être, votre « profil » qui n’en est pas un.

Gdpr – Une lettre type

 

MORTIER, le 01/05/2018

BICODE
info@bicode.eu – www.bicode.eu
4681 HACCOURT

 

Objet : Droit d’accès mes données personnelles/GDPR

 

Madame, Monsieur,

 

Conformément aux dispositions de l’Arrêté Royal du 13 février 2001, qui a intégré le prescrit de la Directive 95/46/CE , je vous prie de bien vouloir m’indiquer si des informations me concernant figurent dans vos fichiers informatisés ou manuels.
Dans l’affirmative, je vous demande de me faire parvenir une copie, en langage clair, de l’ensemble de ces données (y compris celles figurant dans les zones « blocs-notes » ou « commentaires »).
Vous voudrez bien également me donner toute information disponible sur l’origine de ces données me concernant.
Je vous rappelle que vous disposez d’un délai maximal de deux mois suivant la réception de ce courrier pour répondre à ma demande.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

 

SIGNATURE

 

 

En annexe, vous trouverez copie de ma pièce d’identité

 

Vous+Chatbot+A.I. = Molly

Une rencontre entre vous, un chatbot, de l’A.I. et vos profils en ligne : Molly veut utiliser votre présence en ligne pour créer une base de connaissances automatisée

C’est parfois frustrant de poser une question à un ami – “quel est ton restaurant préféré à Paris” ou “quels voyages avez-vous réalisés cette année  ?”- sachant que ces réponses spécifiques sont certainement déjà accessibles sur les médias sociaux?

Le problème est que personne ne veut passer une heure à scruter les pages de médias sociaux de ses amis (ou pire, les surveiller 24 heures sur 24, 7 jours sur 7), alors nous finissons par leur demander directement.

Molly veut aller à la rencontre de ce “besoin” . Cette Start Up  – dont le nom si proche de celui de la première brebis clonée n’est probablement pas une coïncidence – veut rendre ce genre d’information plus facilement accessible, principalement en ratissant les informations postées sur vos différents profils en ligne et en les rendant disponibles dans un emplacement central. La start-up a été fondée par Chris Messina, Esther Crawford et Ethan Sutin pendant l’été, et fait maintenant partie du lot Winter ’18 de Y Combinator.

Finalement, cette information peut être rendue disponible via une compétence Alexa ou un chatbot, de sorte que vous pourriez théoriquement dire: «Je veux dîner avec Kylie ce soir, choisir un restaurant que nous avons tous les deux pas été, mais où nos préférences individuelles  respectives suggèrent que nous allions ».

Si une base de données automatisée peut supprimer le travail de réponse à ces questions de base (qui ont déjà une réponse si vous savez seulement où chercher), vous aurez plus de temps à interagir et à passer ensemble.

Bien sûr, en raison des contraintes de traitement du langage naturel et du temps de formation du modèle d’apprentissage automatique, cette vision complète nécessitera quelques années, selon Messina. Mais il faut bien commencer quelque part, donc la première itération de Molly est une fonctionnalité AMA (demandez-moi n’importe quoi) où le public peut trouver des réponses sur une certaine personne, avec des réponses provenant d’une grande variété de sources telles que Medium, Twitter et Instagram .