Utiliser ses photos prises avec Instagram

Vous aimez Instagram.

Non seulement ses filtres et son usage intuitif vous permettent de transformer des photographies, somme toute parfois assez banales ou pas tellement réussies – après tout , nous ne sommes pas tous des photographes – en images plutôt jolies, et en tout cas faciles à partager sur les réseaux sociaux et sur votre page Facebook en particulier, sur votre profil si vous agissez à titre individuel.

Seulement voilà, le système est bien cadenassé, autant Instagram peut se servir de vos photographies, autant vous avez du mal à les télécharger « hors de l’application » pour, par exemple, les imprimer ou vous en servir dans un site internet ou dans un blog comme bon vous semble, sans pour autant avoir « un fil à la patte » . Autre solution : intégrer – c’est parfois compliqué – un code Instagram qui risque de suggérer à votre visiteur de quitter votre site pour se retrouver sur l’application, simplement pour profiter de ce visuel après avoir cliqué dessus. Rien de bien pratique.

Récupérer des photos prises avec #instagram ... #photo

Notre faux Daft …

Vous allez sur la photographie choisie sur l’application Instagram, vous cliquez sur copier le lien, en haut à droite, juste au dessus de l’image qui vous intéresse, sur les trois petits points, vous choisissez « Copier le lien », puis vous allez dans repost. L’image dont vous venez de copier le lien apparaît. En base de votre écran, cliquez sur repost, puis, on vous propose d’effectivement re-poster l’image ou alors, d’utiliser le bouton « Copy caption », qui veut dire, en français « copier la légende ». Et vous allez voir que la photographie est désormais dans la bibliothèque photo de votre iPhone.

Attention cependant, si cette astuce fonctionne pour vos photographies, elle fonctionne également pour celles de comptes qui ne sont pas les vôtres, vous utiliserez alors des images sur lesquelles vous n’avez pas les droits, peut-être à l’encontre de la volonté de leur auteurs.

Pensez-y et soyez respectueux !

Facebookite Aigüe … bilan des ateliers Digital Commerce

Tournai, Braine l’Alleud, Chatelet, Spa, Liège, Ecaussines, Beauraing, voici les premières localités couvertes par Bicode dans le cadre de notre coaching “Digital Commerce” 2019.

Ces ateliers, une initiative de Digital Wallonia et du SNI, il y a un fil rouge qui apparaît : la Facebookite aigüe. En effet, nombre de commerçants considèrent que le seul fait de posséder une page Facebook (lorsqu’elle est alimentée, évidemment), suffit à assurer valablement une présence en ligne efficace.

Rien n’est moins vrai !

la Facebookite aigüe. En effet, nombre de commerçants considèrent que le seul fait de posséder une page Facebook (lorsqu'elle est alimentée, évidemment), suffit à assurer valablement une présence en ligne efficace. Rien…

Si Facebook a largement et régulièrement enrichi sa palette de services intégrés à ses célèbres “murs”, c’est avant tout pour pouvoir valoriser les interactions (les transformer en monnaie sonnante et trébuchante) autour des fameuses pages, dont la visibilité est contrôlée par des algorithmes. Ceci limité à la communauté Facebook. On est donc loin des plus de 90 % des recherches internet qui passe par le seul moteur de recherche Google.

Mais nous reviendrons sur ce point plus en détail dans un autre post. D’ici-là, nous vous invitons à découvrir le bilan – à mi-parcours – de l’Action Digital Commerce 2019 à laquelle nous avons eu le plaisir de contribuer.

Bicode anime les Ateliers Digital Commerce

30 ateliers de coaching digital dédié aux commerçants de proximité qui souhaitent adopter des solutions adaptées à leurs besoins. #commerce #marketing
Quelles sont les spécificités des réseaux sociaux, leur typologie ? Comment mettre en oeuvre une politique de présence en ligne ? Comment se diriger vers l’E-Commerce ? Comment augmenter sa visibilité ? Quels sont les outils les plus efficients selon le type d’activité ? Comment créer du contenu en adéquation avec ma cible ?

Voici une série de questions qui sont abordées de façon pratique au cours de ces ateliers. Bicode a été chargé d’animer la moitié d’entre-eux.

Après Tournai, Châtelet , Braine l’Alleud, Spa, les prochains ateliers animés par Bicode seront :

Ces ateliers sont également l’occasion de rappeler quelques grands principes du marketing et du marketing en ligne en particulier.

Commerce et Marketing numérique

Ce 23 mai, nous avons entamé le cycle de formation au profit des commerçants de la région wallonne : une opération mise en oeuvre par le Syndicat Neutre des Indépendants avec le soutien de Digital Wallonia.

C’est à Tournai que ce premier atelier était organisé, à cette occasion, nous avons noté plusieurs éléments :

  • l'omniprésence de Facebook masque certaines fonctions de Google peut-être moins connues
  • à force de faire partie de notre quotidien, le moteur de recherche au logo multi-color fait partie des meubles… on ne le remarque plus.
  • la course aux réseaux sociaux ne doit pas faire oublier certains principes de marketing de base, valable pour les outils en ligne comme pour les autres.

A la suite de cet atelier, une évaluation était demandée aux participants, ils nous ont accordé une note de 94,5%.

ça m'intéresse, pouvez-vous me contacter

Tous sans cash ? Pas si simple !

Il y a quelques jours, Philadelphie a adopté un règlement rendant illégaux les magasins n’acceptant pas les paiements en espèces comme Amazon Go et Sweetgreen et interdisant aux futurs établissements d’abandonner complètement le paiement liquide. D’ici juillet 2019, la plupart des détaillants de la ville devront proposer aux consommateurs une option de paiement en espèces.

Le New Jersey vient d’adopter une loi similaire interdisant les commerçants sans numéraire, et des villes comme Washington DC et New York font de même.

Le nombre d’entreprises totalement sans argent comptant est rare et la recherche montre que l’argent est toujours le moyen de paiement préféré de nombreux acheteurs aux États-Unis“, a déclaré Cindy Liu, analyste chez eMarketer.

Une enquête réalisée en octobre 2018 par le Pew Research Center a montré que 70% des adultes américains avaient utilisé de l’argent comptant pour au moins une partie de leurs achats au cours d’une semaine normale. Par ailleurs, 60% des internautes américains interrogés par Cardtronics ont déclaré que l’argent comptant était le moyen de paiement le plus disponible pour tout le monde, et 90%  le considèrent comme essentiel pour ceux qui n’avaient pas de compte ni de compte d’épargne.

Les détaillants doivent comprendre que les consommateurs veulent des options et, surtout, une expérience client sans friction.
«Qu’il s’agisse d’accepter de l’argent, des cartes ou un téléphone portable, cela devrait relève de l’expérience du consommateur il est donc normal de proposer le mode de paiement qu’il souhaite utiliser», a déclaré Liu.

L’interdiction de Philadelphie a soulevé des questions sur l’avenir des paiements mobiles, mais il est peu probable que la législation ait un impact significatif sur l’adoption des technologies de paiement par les consommateurs.

Cette année, nous estimons que 27,4% des utilisateurs de smartphones aux États-Unis utiliseront un téléphone mobile pour effectuer un paiement sur un point de vente physique. Parmi les 25 à 34 ans, ce chiffre grimpe à près de 50%.

Les paiements mobiles sont plus populaires pour les achats à bas prix tels que le café et la restauration rapide, pratiquement tous les utilisateurs de paiements de proximité mobiles utilisent leur téléphone pour régler des articles à faible coût dans des endroits tels que Starbucks et Sweetgreen. L’atout de ces détaillants est leur propre application de commerçant qui héberge les informations de paiement des consommateurs, ce qui permet de gagner du temps à la caisse et encourage les acheteurs à accumuler des récompenses. En revanche, les consommateurs voient toujours plus de risques et moins d’avantages à payer pour des achats à prix moyen et élevé, tels que l’épicerie ou les appareils électroniques avec leur téléphone portable.

L'application de paiement mobile de Starbucks est probablement l’application de paiement sans cash la plus populaire, avec 25,7 millions d'utilisateurs aux États-Unis, selon nos estimations. #commerce
. Ce chiffre devrait croître de 2,3 millions d’utilisateurs cette année, dépassant les applications de paiement mobiles universelles telles que Apple Pay et Google Pay, qui ajouteront respectivement 2 millions et 1,3 million d’utilisateurs à leur compteur cette année.

Bicode avec E-Marketer.com

Lancement d'un commerce – promotion

Madam Concept Store n’avait pas encore ouvert ses portes mais l’équipe souhaitait rapidement créer de la notoriété.

Pour une clientèle féminine à la recherche de vêtement de marque, il fallait pouvoir interpeller sans trop en montrer.

Ce montage vidéo a largement rempli son rôle puisqu’il constituait la base d’un jeu-concours pour lequel il fallait retrouver les interprètes de ces chansons. “Fil rouge” de l’opération : tous ces interprètes chantent “Madame” !

Et vous, trouvez-vous ces 6 interprètes ?

 

Le référencement, ça passe aussi par l'image

Etre vu pour faire la différence

Avec les flux toujours plus importants d’informations qui déferlent sur les réseaux sociaux, il est important d’accrocher l’utilisateur. C’est notamment cette “accroche” qui justifie que les différents réseaux aient récemment promu les outils liés à la vidéo et à leur intégration.

Vidéo et images

 

Si le video marketing est effectivement très efficace, il ne faut cependant pas négliger des éléments plus simples et probablement plus à la portée de tous, comme les images

 

Statistiques images référencées - client Bicode

Si leur importance se manifeste déjà avec le taux de lecture des articles (le taux de lecture d’un article est toujours plus important lorsque celui-ci est accompagné d’une illustration),  Faut-il rappeler que l’image est le point d’accroche – c’est le cas de le dire – que le réseau Pinterest à choisi comme clé de voûte de tout son système ?

 

Une bonne part de votre référencement …

 

Statistique Google Image client Bicode

Statistiques images référencées – client Bicode

Statistiques images référencées – client BicodeLeur référencement, sur les réseaux sociaux comme sur les sites internet et blogs sont déjà une des premières pierres d’un positionnement efficace. Trop souvent nous avons encore des images dont les noms sont aussi parlant que IMG6790.jpg ou encore DCIM01.png.

Hormis leur “qualification” ou leur “légendage”, les images doivent être variées, nombreuses, et réparties aux bons endroits pour pouvoir être indexées. Les différences peuvent être énormes, comme le montrent les visuels tirés des statistiques d’un de nos clients. Donc, soignez vos images ou contactez un spécialiste qui vous aidera dans cette optique, soit à mettre en place une routine en interne, soit qui pourra prendre en charge ce travail.,  

#Hashtag : trucs et astuces pour s'en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

Réseaux sociaux : un profil n'est pas une page …

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération, certaines sont tacites.

Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profils.
Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

 

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle, est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association.

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne. Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, un profil qui ne sera pas forcément la célébrité a qui est dédié la page.

Dans la plupart de ces cas, alors,  c’est un Community Manager qui crée la page et la gère, un peut comme pour une marque ou un produit de consommation. La personne qui a une page est  alors proche du produit quant à son marketing.

Car l’intérêt du système, c’est de pouvoir utiliser les outils marketing que ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés. Des outils spécifiques. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque l’on veut gérer sa page, qu’il s’agisse de statistiques de fréquentation, de profilage des visiteurs, des posts qui ont connu le plus de succès ou des meilleures plages de diffusion, par exemple.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation… raison de plus que pour bien séparer les deux…Dans le cas contraire, il y a un risque, peut-être, que votre « profil » qui n’en est pas un disparaisse.

Twitter ?!? Quelques infos d'introduction …

Voici  un exemple de ce que l’on peut lire comme définition de twitter sur la toile :

Le site Twitter est un service de micro-blogging. Cet outil de réseau social permet d’envoyer des messages de 140 caractères maximum à partir de son espace membre. A l’inverse, vous pouvez consulter les messages des personnes que vous suivez. Cet outil de réseau social permet d’améliorer la communication, cela devient en quelque sorte un média social.

(info webmaster)

Twitter est alors un site utile sur différents niveaux. Il peut être utilisé par des passionnés d’informatique pour effectuer de la veille technologique, par des entreprises pour communiquer, par des célébrités pour informer leurs fans …

Quand on me demande de définir ce qu’est twitter, je ne réponds pas forcément en parlant de « Micro-Blogging »..

Le responsable d’entreprise, quelque soit son âge, peut s’intéresser à ces nouveaux outils d’e-communication sans pour autant avoir intégré le language  propre au « Geek ».

Vous aurez probablement noté que je distingue e-communication et communication. Tout simplement, non pas que je dresse une barrière entre deux mondes mais il est important de lier ces nouveaux outils à la sphère internet, mais aussi, et surtout de rappeler l’interactivité propre aux canaux e-com.

Pour faire passer l’info de façon pédagogique, j’ai tendance à parler de « sms de l’internet », ce à quoi j’ajoute l’interactivité évoquée ci-avant mais aussi la possibilité de veille ou de collecte d’information offerte par Twitter.

En effet, une bonne utilisation des hashtags peut constituer une sorte « d’alarme » sur certains mots clés (comme le propose d’ailleurs Google) mais aussi un façon de collecter du contenu pour se composer une sorte de bulletin ou de news-letter thématique (ce que propose Paper.li)

N’oublions pas que tweeter s’est essentiellement répandu grâce et pour les smartphones, les envois de tweets gagneront à être liés ou à renvoyer vers du contenu lisible autant sur des smartphones que sur internet.

Enfin, pour savoir s’il vous est utile pour une entreprise de se doter et d’alimenter un compte twitter, sachez qu’un compte lié à votre site pourra participer à son référencement et à son positionnement dans les moteurs de recherche. Pour ce qui concerne le publics concernés, ce sont essentiellement les journalistes et les médias, les branchés (« geeks »), certains opérateurs touristiques et les politiques qui sont, plus près de nous, les plus branchés. Dans les pays anglo-saxons, les entreprises orientées « B to B » sont présentes sur twitter.