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Écrire un site internet est une démarche très particulière quand on le fait pour autrui.

Entre nous soit dit, la démarche est déjà délicate quand on écrit pour soi. Alors lorsque l’on écrit pour autrui, probablement est-ce l’élément le plus difficile.
Souvent le client a une idée assez précise du contenant. Le site, son site, il se l’imagine assez bien et son idée peut être assez claire.
Il existe d’ailleurs des outils pour avoir une première idée assez rapide du résultat final qui pourrait être obtenu. Souvent le client a déjà collecté une série d’éléments qui lui permettent de définir son « cahier des charges »…
Pour le design du site, on peut s’inspirer de la mise en page de l’un, des éléments d’un autre, avoir lu quelque part qu’il était possible d’insérer tel type d’outil…
Dans les entreprises qui sont déjà communicantes, on trouvera souvent une banque d’images, çe qui s’avèrera bien utile pour illustrer le site, son contenu. Là, déjà, un petit bémol ; les images ne sont pas forcément adaptées au contenu d’un site qui peut avoir des caractéristiques particulières. Je pense notamment aux sliders ou encore aux « vignettes » et autres puces illustrées. Les formats spécifiques des photographies ou illustrations nécessitent parfois l’une ou l’autre correction.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majeure partie des entreprises dispose rarement d’une charte graphique. En tout cas, d’un document en bonne et due forme qui définit l’ensemble des codes nécessaires à établir -quelque soit le support- une image homogène.
On trouvera donc des éléments : logo,carte de visite, brochures,… souvent disparates.

Mais donc, là où ça se corse, c’est lorsque l’on aborde le contenu. Dans la grande majorité des cas, il est Impossible de faire un copier coller du texte d’un catalogue ou d’une brochure.
Ce supports ne se lisent pas de la même manière et bénéficient souvent d’espaces qui n’ont aucune mesure avec ce que l’on trouve sur un site. Car sur internet, on zappe. Presque plus que devant la télé. La brochure et le catalogue pourront toujours être proposés au téléchargement.

Voilà donc que nous entrons dans ce triangle des Bermudes…du copywriting pour autrui

Pour ne pas se perdre, trois points :

  • Ce que veut le client
  • Le public concerné
  • Les contraintes spécifiques d’Internet

1 – Ce que veut le client :

Idéalement, le client voudrait écrire ses textes lui-même. Jusque là, rien que de très normal…. Mais parler de soi n’est pas toujours facile. Le faire par écrit relève de la gageure, prend trop de temps… Puis, il faut relire, ne rien oublier… Surtout pas cet élément fondamental qui, à force d’être sous votre nez est tellement évident qu’on omet d’en parler.

Comme disait Talleyrand; ce qui va sans dire va encore beaucoup mieux quand on le dit.

Puis il faut penser aux titres, aux accroches,ne pas faire des phrases trop longues…. Expliquer des éléments techniques. Et surtout, surtout… Trouver le temps. Alors, là, après avoir tenté plusieurs fois de valider les contributions de la secrétaire ou du commercial, de rédiger les textes du nouveau site internet, on prend la mesure de la tâche et on se tourne vers l’extérieur.

Après tout, on va bénéficier d’un regard nouveau sur notre manière de communiquer, on va avoir affaire à un spécialiste qui va pouvoir directement intégrer les contraintes liées à la composition d’un site…et puis, accessoirement, on sera peut-être plus ouvert aux remarques ou suggestions si elles viennent de l’extérieur.Ecriture-bicode

2 – Le public concerné.

Après Talleyrand, il est normal de donner dans une « lapalissade » : on écrit pas pour le client mais pour le client du client… et ça c’est le client qui doit le comprendre.

Rien que le choix des mots va déterminer l’adhésion du public cible au message diffusé. Ainsi nous avons l’expérience d’un client qui a impérativement voulu placer le mot monolithique dans un message publicitaire dans un support très populaire,en lieu et place de la formule « fait en une seule pièce », alors que l’on parlait d’un sol.
Ce mot n’a évidemment pas été compris par l’ensemble du lectorat.
L’empathie est probablement la chose la plus importante lorsqu’on rédige un écrit commercial, et c’est peut être encore plus vrai sur internet où l’on zappe, on se redirige vers un lien … et où il faut ternir comte de certaines contraintes.

3 – Les contraintes spécifiques d’internet

Internet et les réseaux sociaux sont des médias sur lesquels on « zappe » très vite, notamment grâce aux liens (hypertexte) contenus dans les articles mais également. De plus, il faut penser que l’information affichée sur un mur de type facebook ou dans une ligne d’actualité de twitter va très vitre être chassé par un autre. L’écriture des titres et « chapeaux » de textes est fondamentale. Ce sont en effet eux qui, dans les résumés, vont apparaître en premiers.
Rappelons que si Twitter n’affiche que 140 caractères, les sites actuels ont intégrés des outils permettant de conformer des textes dans ce volume. Mais pour Facebook aussi ce sont les premières lignes qui vont être visibles et qui vont donner l’envie d’aller voir plus loin. Du teasing en quelque sorte.
Celui-ci est d’autant plus important que, dans un environnement comme les moteurs de recherches ou sur facebook, il y a une foultitude de boutons et de liens plus attirants les uns que les autres qui ne demandent qu’une chose : qu’on leur clique dessus.

Ces 3 éléments ne sont pas insurmontables et souvent, une formation en entreprise permet à une équipe motivée de gérer ce genre de particularités…

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