Facebookite Aigüe … bilan des ateliers Digital Commerce

Tournai, Braine l’Alleud, Chatelet, Spa, Liège, Ecaussines, Beauraing, voici les premières localités couvertes par Bicode dans le cadre de notre coaching “Digital Commerce” 2019.

Ces ateliers, une initiative de Digital Wallonia et du SNI, il y a un fil rouge qui apparaît : la Facebookite aigüe. En effet, nombre de commerçants considèrent que le seul fait de posséder une page Facebook (lorsqu’elle est alimentée, évidemment), suffit à assurer valablement une présence en ligne efficace.

Rien n’est moins vrai !

la Facebookite aigüe. En effet, nombre de commerçants considèrent que le seul fait de posséder une page Facebook (lorsqu'elle est alimentée, évidemment), suffit à assurer valablement une présence en ligne efficace. Rien…

Si Facebook a largement et régulièrement enrichi sa palette de services intégrés à ses célèbres “murs”, c’est avant tout pour pouvoir valoriser les interactions (les transformer en monnaie sonnante et trébuchante) autour des fameuses pages, dont la visibilité est contrôlée par des algorithmes. Ceci limité à la communauté Facebook. On est donc loin des plus de 90 % des recherches internet qui passe par le seul moteur de recherche Google.

Mais nous reviendrons sur ce point plus en détail dans un autre post. D’ici-là, nous vous invitons à découvrir le bilan – à mi-parcours – de l’Action Digital Commerce 2019 à laquelle nous avons eu le plaisir de contribuer.

Ne pas confondre profil et page

Ne pas confondre profil et page

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération. Certaines sont tacites.
Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profiles.

Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

Abordons ainsi les règles qui prévalent de façon générale sur plusieurs d’entre-eux. Par exemple à la création de profil.

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association .

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a, pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page. En cas de litige, c’est lui qui devra rendre des comptes.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne.

Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, avec un profil qui ne sera pas forcément la célébrité qui a sa page. La personne qui a une page est proche du produit quant à son marketing.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

Ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés des outils spécifiques pour les pages. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

D’autre part, c’est une page qui vous permettra de faire une publicité efficace et ciblée… payante.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque on veut gérer sa page.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation. Raison de plus pour bien séparer les deux…

Dans le cas contraire, vous prenez le risque de voir dispraître, peut-être, votre « profil » qui n’en est pas un.

#Hashtag : trucs et astuces pour s’en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

#Hashtag : trucs et astuces pour s'en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération, certaines sont tacites.

Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profils.
Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

 

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle, est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association.

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne. Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, un profil qui ne sera pas forcément la célébrité a qui est dédié la page.

Dans la plupart de ces cas, alors,  c’est un Community Manager qui crée la page et la gère, un peut comme pour une marque ou un produit de consommation. La personne qui a une page est  alors proche du produit quant à son marketing.

Car l’intérêt du système, c’est de pouvoir utiliser les outils marketing que ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés. Des outils spécifiques. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque l’on veut gérer sa page, qu’il s’agisse de statistiques de fréquentation, de profilage des visiteurs, des posts qui ont connu le plus de succès ou des meilleures plages de diffusion, par exemple.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation… raison de plus que pour bien séparer les deux…Dans le cas contraire, il y a un risque, peut-être, que votre « profil » qui n’en est pas un disparaisse.

Réseaux sociaux : un profil n'est pas une page …

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération, certaines sont tacites.

Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profils.
Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

 

Réseaux sociaux : un profil n’est pas une page …

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle, est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association.

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne. Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, un profil qui ne sera pas forcément la célébrité a qui est dédié la page.

Dans la plupart de ces cas, alors,  c’est un Community Manager qui crée la page et la gère, un peut comme pour une marque ou un produit de consommation. La personne qui a une page est  alors proche du produit quant à son marketing.

Car l’intérêt du système, c’est de pouvoir utiliser les outils marketing que ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés. Des outils spécifiques. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque l’on veut gérer sa page, qu’il s’agisse de statistiques de fréquentation, de profilage des visiteurs, des posts qui ont connu le plus de succès ou des meilleures plages de diffusion, par exemple.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation… raison de plus que pour bien séparer les deux…Dans le cas contraire, il y a un risque, peut-être, que votre « profil » qui n’en est pas un disparaisse.