Ne pas confondre profil et page

Ne pas confondre profil et page

Les réseaux sociaux ont leurs règles de fonctionnement quant aux échanges et à leur modération. Certaines sont tacites.
Plus explicites sont les normes établies pour créer pages et profiles.

Pourtant, il arrive encore à un grand nombre d’utilisateurs d’oublier certaines d’entre-elles pourtant éditées par ces réseaux.

Abordons ainsi les règles qui prévalent de façon générale sur plusieurs d’entre-eux. Par exemple à la création de profil.

Un profil est lié à une personne, contrairement à la page qui, elle est liée à un lieu, une entreprise, un événement, un groupe ou une association .

Cette différence est bien compréhensible, comme pour la Presse écrite, il y a, pour les contenus des pages, un éditeur responsable. Cet éditeur responsable, comme son nom l’indique, est responsable de ce qui sera publié sur la page. En cas de litige, c’est lui qui devra rendre des comptes.

La page, elle, ne peut en aucun cas concerner une personne.

Evidemment, l’exception qui confirme la règle vient avec les célébrités et les personnages illustres. Ils peuvent effectivement avoir leur page … mais alors elle aura été créée par une personne, avec un profil qui ne sera pas forcément la célébrité qui a sa page. La personne qui a une page est proche du produit quant à son marketing.

Cette séparation nette « éditeur/contenu » est tout à fait basique , c’est d’ailleurs pour cela qu’on retrouve celle-ci en presse télévisée, en Presse écrite, mais aussi, sur les réseaux sociaux comme Facebook, Google+ et Linked in.

Ces réseaux sociaux ont d’ailleurs développés des outils spécifiques pour les pages. Ainsi il vous sera impossible de trouver les mêmes outils statistiques sur votre profil que sur une page.

D’autre part, c’est une page qui vous permettra de faire une publicité efficace et ciblée… payante.

Ces outils constituent une aide précieuse lorsque on veut gérer sa page.

Autre point fondamental : les gestionnaires de ces réseaux sociaux auront probablement l’idée – un jour – de faire respecter cette répartition/différenciation. Raison de plus pour bien séparer les deux…

Dans le cas contraire, vous prenez le risque de voir dispraître, peut-être, votre « profil » qui n’en est pas un.

Vous+Chatbot+A.I. = Molly

Une rencontre entre vous, un chatbot, de l’A.I. et vos profils en ligne : Molly veut utiliser votre présence en ligne pour créer une base de connaissances automatisée

C’est parfois frustrant de poser une question à un ami – “quel est ton restaurant préféré à Paris” ou “quels voyages avez-vous réalisés cette année  ?”- sachant que ces réponses spécifiques sont certainement déjà accessibles sur les médias sociaux?

Le problème est que personne ne veut passer une heure à scruter les pages de médias sociaux de ses amis (ou pire, les surveiller 24 heures sur 24, 7 jours sur 7), alors nous finissons par leur demander directement.

Molly veut aller à la rencontre de ce “besoin” . Cette Start Up  – dont le nom si proche de celui de la première brebis clonée n’est probablement pas une coïncidence – veut rendre ce genre d’information plus facilement accessible, principalement en ratissant les informations postées sur vos différents profils en ligne et en les rendant disponibles dans un emplacement central. La start-up a été fondée par Chris Messina, Esther Crawford et Ethan Sutin pendant l’été, et fait maintenant partie du lot Winter ’18 de Y Combinator.

Finalement, cette information peut être rendue disponible via une compétence Alexa ou un chatbot, de sorte que vous pourriez théoriquement dire: «Je veux dîner avec Kylie ce soir, choisir un restaurant que nous avons tous les deux pas été, mais où nos préférences individuelles  respectives suggèrent que nous allions ».

Si une base de données automatisée peut supprimer le travail de réponse à ces questions de base (qui ont déjà une réponse si vous savez seulement où chercher), vous aurez plus de temps à interagir et à passer ensemble.

Bien sûr, en raison des contraintes de traitement du langage naturel et du temps de formation du modèle d’apprentissage automatique, cette vision complète nécessitera quelques années, selon Messina. Mais il faut bien commencer quelque part, donc la première itération de Molly est une fonctionnalité AMA (demandez-moi n’importe quoi) où le public peut trouver des réponses sur une certaine personne, avec des réponses provenant d’une grande variété de sources telles que Medium, Twitter et Instagram .

#Hashtag : trucs et astuces pour s’en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

#Hashtag : trucs et astuces pour s'en servir

Si le sigle # ou dièse (en français dans le texte) a été popularisé il y a peu par les réseaux sociaux, il existe cependant de longue date. En effet, on l’utilise déjà en solfège depuis de nombreuses années mais on le retrouve aussi sur les cadrans téléphoniques, encore dans leur version “analogique” ou “mécanique”.

Téléphone à cadran avec dièse

Le Dièse était sur le téléphone à cadran

Le symbole # connaît une nouvelle vie grâce à twitter. Le système aux messages limités à 140 caractères l’a utilisé pour signaler des mots-clés ou des sujets dans un Tweet. Il est ainsi activé par les utilisateurs de Twitter comme moyen permettant de catégoriser les messages sur base de mots clés directement accolés derrière ce sigle # dièse, désormais appelé hashtag dans le jargon anglophone de twitter.

Les utilisateurs emploient ces hashtags avant un mot-clé ou une succession de mots (sans espace ou autre signe de ponctuation) de leurs tweets. Ils peuvent ainsi catégoriser ces Tweets, ce qui permet de les afficher plus facilement dans les recherches Twitter.

Si vous cliquez sur un mot contenant un hashtag, cela vous permettra d’afficher tous les autres Tweets qui comportent ce mot-clé,avec leur hashtag.

Vous pouvez insérer des hashtags à n’importe quel endroit d’un tweet : au début, au milieu ou à la fin.

Les hashtags les plus populaires couvrent souvent des sujets tendances. Les événements peuvent également avoir leur hashtag, on trouve aussi  des émissions de televisions, comme, par exemple #onpc , #sochi , #map2015 #map

Exemple avec twitter et le hashtag #FF. Les utilisateurs ont créé cette abréviation pour signifier “Follow Friday”, une tradition hebdomadaire par laquelle les utilisateurs recommandent des membres que d’autres membres devraient suivre sur Twitter. Vous en verrez donc chaque… vendredi.

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que le hashtag, aujourd’hui, est utilisé sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook et Google+. On y trouvera donc aussi des hashtags comme #jobs #fashion #food ou #voyage pour n’en prendre que quelques exemples parmi les plus courants.

L’intérêt est qu’un même message, partagé sur plusieurs réseaux sociaux va pouvoir intégrer la même structure avec les mêmes mots clés-hashtags. On n’oubliera cependant pas, alors, de placer ceux-ci dans les 140 premiers caractères si la diffusion se fait aussi via twitter.

trucs et astuces hastgag

trucs et astuces hastgag

 

Pour utiliser correctement les hashtags :

Si vous insérez un hashtag dans un Tweet sur un compte public, toute personne recherchant cet hashtag pourra trouver votre Tweet

Ne spammez pas avec des hashtags. N’insérez pas trop de hashtags dans un même message (Les bonnes pratiques recommandent de ne pas utiliser plus de trois hashtags par message). Plus naturel est votre hashtag et plus fluide sera son insertion, de plus, si vous le placez dans la phrase, devant un mot qui la compose, vous gagnez de la place.

N’utilisez des hashtags que dans les Tweets correspondant au sujet.

 

 

Veille :

N’oubliez pas que si vous utilisez les hastags pour catégoriser les messages que vous envoyez (quelle que soit la plateforme, Twtitter, Google ou Facebook,…), c’est également valable dans le sens inverse.

En effet, pour votre veille, rien de tel que d’utiliser les hashags; vous chercher des infos sur le tourisme ? Tapez #tourisme. Des infos sur l’utilisation du mobile dans le marketing touristique ? C’est la combinaison des mots #tourisme #marketing #mobile.

Les hashtags sont aussi une excellente manière de se composer un portfolio d’éléments bibliographiques pour une étude de marché par exemple. Des liens et des posts faciles à garder dans Google Keep par exemple.

Le triangle des Bermudes du copywriting de site

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Écrire un site internet est une démarche très particulière quand on le fait pour autrui.

Entre nous soit dit, la démarche est déjà délicate quand on écrit pour soi. Alors lorsque l’on écrit pour autrui, probablement est-ce l’élément le plus difficile.
Souvent le client a une idée assez précise du contenant. Le site, son site, il se l’imagine assez bien et son idée peut être assez claire.
Il existe d’ailleurs des outils pour avoir une première idée assez rapide du résultat final qui pourrait être obtenu. Souvent le client a déjà collecté une série d’éléments qui lui permettent de définir son “cahier des charges”…
Pour le design du site, on peut s’inspirer de la mise en page de l’un, des éléments d’un autre, avoir lu quelque part qu’il était possible d’insérer tel type d’outil…
Dans les entreprises qui sont déjà communicantes, on trouvera souvent une banque d’images, çe qui s’avèrera bien utile pour illustrer le site, son contenu. Là, déjà, un petit bémol ; les images ne sont pas forcément adaptées au contenu d’un site qui peut avoir des caractéristiques particulières. Je pense notamment aux sliders ou encore aux “vignettes” et autres puces illustrées. Les formats spécifiques des photographies ou illustrations nécessitent parfois l’une ou l’autre correction.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la majeure partie des entreprises dispose rarement d’une charte graphique. En tout cas, d’un document en bonne et due forme qui définit l’ensemble des codes nécessaires à établir -quelque soit le support- une image homogène.
On trouvera donc des éléments : logo,carte de visite, brochures,… souvent disparates.

Mais donc, là où ça se corse, c’est lorsque l’on aborde le contenu. Dans la grande majorité des cas, il est Impossible de faire un copier coller du texte d’un catalogue ou d’une brochure.
Ce supports ne se lisent pas de la même manière et bénéficient souvent d’espaces qui n’ont aucune mesure avec ce que l’on trouve sur un site. Car sur internet, on zappe. Presque plus que devant la télé. La brochure et le catalogue pourront toujours être proposés au téléchargement.

Voilà donc que nous entrons dans ce triangle des Bermudes…du copywriting pour autrui

Pour ne pas se perdre, trois points :

  • Ce que veut le client
  • Le public concerné
  • Les contraintes spécifiques d’Internet

1 – Ce que veut le client :

Idéalement, le client voudrait écrire ses textes lui-même. Jusque là, rien que de très normal…. Mais parler de soi n’est pas toujours facile. Le faire par écrit relève de la gageure, prend trop de temps… Puis, il faut relire, ne rien oublier… Surtout pas cet élément fondamental qui, à force d’être sous votre nez est tellement évident qu’on omet d’en parler.

Comme disait Talleyrand; ce qui va sans dire va encore beaucoup mieux quand on le dit.

Puis il faut penser aux titres, aux accroches,ne pas faire des phrases trop longues…. Expliquer des éléments techniques. Et surtout, surtout… Trouver le temps. Alors, là, après avoir tenté plusieurs fois de valider les contributions de la secrétaire ou du commercial, de rédiger les textes du nouveau site internet, on prend la mesure de la tâche et on se tourne vers l’extérieur.

Après tout, on va bénéficier d’un regard nouveau sur notre manière de communiquer, on va avoir affaire à un spécialiste qui va pouvoir directement intégrer les contraintes liées à la composition d’un site…et puis, accessoirement, on sera peut-être plus ouvert aux remarques ou suggestions si elles viennent de l’extérieur.Ecriture-bicode

2 – Le public concerné.

Après Talleyrand, il est normal de donner dans une « lapalissade » : on écrit pas pour le client mais pour le client du client… et ça c’est le client qui doit le comprendre.

Rien que le choix des mots va déterminer l’adhésion du public cible au message diffusé. Ainsi nous avons l’expérience d’un client qui a impérativement voulu placer le mot monolithique dans un message publicitaire dans un support très populaire,en lieu et place de la formule « fait en une seule pièce », alors que l’on parlait d’un sol.
Ce mot n’a évidemment pas été compris par l’ensemble du lectorat.
L’empathie est probablement la chose la plus importante lorsqu’on rédige un écrit commercial, et c’est peut être encore plus vrai sur internet où l’on zappe, on se redirige vers un lien … et où il faut ternir comte de certaines contraintes.

3 – Les contraintes spécifiques d’internet

Internet et les réseaux sociaux sont des médias sur lesquels on « zappe » très vite, notamment grâce aux liens (hypertexte) contenus dans les articles mais également. De plus, il faut penser que l’information affichée sur un mur de type facebook ou dans une ligne d’actualité de twitter va très vitre être chassé par un autre. L’écriture des titres et « chapeaux » de textes est fondamentale. Ce sont en effet eux qui, dans les résumés, vont apparaître en premiers.
Rappelons que si Twitter n’affiche que 140 caractères, les sites actuels ont intégrés des outils permettant de conformer des textes dans ce volume. Mais pour Facebook aussi ce sont les premières lignes qui vont être visibles et qui vont donner l’envie d’aller voir plus loin. Du teasing en quelque sorte.
Celui-ci est d’autant plus important que, dans un environnement comme les moteurs de recherches ou sur facebook, il y a une foultitude de boutons et de liens plus attirants les uns que les autres qui ne demandent qu’une chose : qu’on leur clique dessus.

Ces 3 éléments ne sont pas insurmontables et souvent, une formation en entreprise permet à une équipe motivée de gérer ce genre de particularités…[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_cta h2=”VOUS AVEZ BESOIN DE CONTENU ? ON VOUS CONTACTE.” h4=”LAISSEZ NOUS VOTRE ADRESSE MAIL !” use_custom_fonts_h2=”true” use_custom_fonts_h4=”true”]Merci de m’envoyer un mail, je clique ici et vous laisse mon adresse.[/vc_cta][/vc_column][/vc_row]